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Verrières-le-Buisson


Verrières-le-Buisson

Blason de Verrières-le-Buisson


En 811, le fisc de Verrières ' 479 habitants ' et d'Antony constitue un seul domaine appartenant à Saint-Germain-des-Prés. Jusqu'à la Révolution, Verrières demeurant seigneurie ecclésiastique, l'abbé nomme le curé de la paroisse, érigée au XIIe siècle. Dès le XIIIe siècle, le village et ses écarts sont en place : les hameaux d'Amblainvilliers, qui comporte un château fort, et de Vaupéreux, trois moulins et deux tuileries. Après les guerres de la fin du Moyen Âge, il reste 30 familles. Le village récupère ensuite 500 habitants. Des Parisiens y ont des maisons des champs. Les rois chasseurs des XVIIe et XVIIIe siècles aménagent le Bois et en incluent une partie dans leur Grand Parc. Leurs courtisans habitent des demeures de plaisance telles Paron et Migneaux, le ' château ' dit plus tard ' Vilmorin '. En 1790, Verrières compte 913 habitants : paysans, vignerons, artisans. Au XVIIIe siècle, le village possède 53 % de bois et la surface cultivée se répartit en 21 % de labours, 11 % de vigne et 2 % de prés. Les arbres fruitiers sont nombreux. Au XIXe siècle, la vigne décline et les établissements Vilmorin pratiquent leur agriculture de pointe tandis que les paysans cultivent des violettes et des fraises. Une riche bourgeoisie transforme les anciennes demeures ou bâtit des pastiches comme Vaillant et Marienthal, et aide à la restructuration de l'église. Après 1870, l'armée impose ses ouvrages dans le Bois. Avec ses 260 maisons en 1872, Verrières conserve ses maisons de ville à côté de celles des paysans. À l'écart des axes importants, freinée par les parcs, la commune est modérément touchée par l'urbanisation. Le premier lotissement, de luxe, annonce l'extension du village qui compte 725 maisons en 1936, puis 3 244 en 1968.

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