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Vayres-sur-Essonne
Superficie
846
Population
810
Date du recensement
1999
Nom des habitants
les Vayrois
Histoire de la commune de Vayres-sur-Essonne

de vergnes, « endroit boisé et humide », ou du latin vernus, « aulne ».

Les bandes noires et jaunes rapellent les couleurs des seigneurs de Vayres. La bande blanche représente la rivière Essonne et les trois bottes de cresson sont le symbole de la principale activité agricole, quasiment disparue aujourd'hui.

À l'époque gallo-romaine puis franque, seuls de petits agriculteurs semblent s'être établis sur ce territoire. Dès le XIe siècle, l'église appartient au diocèse de Sens et au doyenné d'Étampes. Du XIIe au XIVe siècle, le village est une seigneurie appartenant à la famille de Veres. Au XVe siècle, Olivier Le Daim, conseiller de Louis XI, possède la seigneurie. Puis, de la fin du XVIe à la fin du XVIIe siècle, le territoire appartient à la famille Huault. La paroisse de Vayres est rattachée depuis 1769 au bailliage d'Étampes. À l'aube de la Révolution, Jean-Baptiste Blanchet de La Sablière, chevalier, administrateur général des domaines du roi, est le seigneur de Vayres. Ce village vit longtemps d'une activité agricole intense : en 1896, 20 % de la population sont des agriculteurs. Aujourd'hui, il n'y a plus un seul cultivateur vayrois vivant dans la commune. Les grandes fermes qui existent à Vayres sont détruites depuis longtemps. Les plus importantes étaient la ferme de La Comte, détruite avant la Révolution, la ferme de La Roche, dont le plan cadastral de 1817 montre qu'il ne reste déjà plus que des ruines à cette date, et la ferme de Sainte-Anne sur les terres de laquelle est installée, en 1856, la première cressonnière du département, appartenant au seigneur de Vayres. La principale ferme est celle du château, qui fait aujourd'hui partie de l'Institut médico-pédagogique.