Vue Topic
TopicTopos / France / Ile de France / Yvelines / Mantes-en-Yvelines / Mantes-la-Jolie
Mantes-la-Jolie
-
- la Seine
-
- les Mantais
-
- 1999
-
- 43672
-
- 938
La première mention connue de Mantes apparait au début du IXe siècle dans le Polyptique d'Irminon, manuscrit dénombrant les biens de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Sa situation en bord de Seine, aux frontières de l'Île-de-France et de la Normandie, en fait très tôt un lieu de commerce et d'échanges de vin, de poissons et de céréales, mais également une place forte stratégique. En 1077, la ville est réunie à la couronne de France et devient une importante place forte royale face à la Normandie, pille la ville et s'y blesse mortellement. En 1110, une charte du roi Louis VI le Gros, confirmée en 1150 par Louis VII, fait de Mantes l'une des premières communes de France. La cité est ainsi administrée par un maire et des échevins. Le château est alors une résidence privilégiée des rois et de leur entourage. Au XIVe siècle, la ville appartient à la maison d'Evreux-Navarre, jusqu'en 1365, lorsque Du Guesclin reprend la ville pour le compte de Charles V. Après les dernières batailles de la guerre de Cent Ans, Mantes perd peu à peu son rôle de place forte mais continue de prospérer grâce à sa position de ville fluviale. Ses marchands disposent en effet, depuis le XIIIe siècle, d'un droit de hanse, sur la Seine, c'est-à-dire qu'ils disposent du monopole du transport fluvial autour de Mantes. Entre le XVIe et le XVIIe siècle, l'institution communale est peu à peu vidée de tous ses privilèges. L'ouverture en 1843 de la ligne de chemin de fer de Paris - Rouen contribue à son développement industriel. En 1930, l'agglomération de Gassicourt lui est annexée. En août 1944, les combats de la Libération détruisent une partie de la ville, mais son essor reprend avec la reconstruction. Né d'une nouvelle politique d'urbanisation, le quartier du Val-Fourré fait son apparition dans les années 1960.
Enfants
